L’hors des élections législatives de 2017 nous avons connu une pléthore de listes alignées pour briguer le suffrage des sénégalais. Une situation inédite qui a occasionné un désordre extraordinaire dans l’organisation et seules 5 des 47 listes méritaient vraiment de participer à la compétition puis que toutes les autres se sont retrouvées avec un nombre de voix insignifiant. Aucune possibilité de suivre une campagne digne de ce nom et d’entendre les propositions des candidats sérieux, ce fut une cacophonie dans le traitement des informations. Cette situation nous avait privé d’un vraie débat politique qui devrait forger nos opinions, les sénégalais ont voté sur des bases uniquement affectives. Les trois semaines de campagne avec tout ce que cela à couter aux contribuables n’ont servi a rien. Personne n’a écouté personne, parce que 95% du temps de parole n’intéressait personne.
Nous allons vers des élections importantes pour le devenir du Sénégal et le syndrome des législative guettent les présidentielles de 2019. La classe politique a le devoir moral de donner une réponse à la question fondamentale et évidente pour tous. Comment faire pour que les présidentielles ne soient pas des moments de cacophonies qui vont nous couter très chères avec des dizaines de farceurs qui viendrais polluer l’atmosphère empêchant ainsi que le vrai débat politique ne puissent avoir lieu.
Bocar Ly
Nous allons vers des élections importantes pour le devenir du Sénégal et le syndrome des législative guettent les présidentielles de 2019. La classe politique a le devoir moral de donner une réponse à la question fondamentale et évidente pour tous. Comment faire pour que les présidentielles ne soient pas des moments de cacophonies qui vont nous couter très chères avec des dizaines de farceurs qui viendrais polluer l’atmosphère empêchant ainsi que le vrai débat politique ne puissent avoir lieu.
Bocar Ly
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